Arts et spectacles

  • Pourquoi elle ?
    Pourquoi une biographie de Jacqueline de Ribes ?
    Je ne m'étais intéressée jusque-là qu'à des vies dont l'art était le coeur battant. Des vies dont l'essentiel fut de peindre, écrire ou sculpter.
    C'est sa propre vie qui est l'oeuvre de Jacqueline de Ribes. Une vie qu'elle a magnifiée, sublimée, mais qui garde à mes yeux sa part de mystère.
    Quelle femme et quels secrets se cachent derrière la légende de papier glacé ?
    Figure de la jet-set des années soixante. L'un des « Cygnes » préférés de Truman Capote et de Richard Avedon. Amie d'Yves Saint Laurent et de Luchino Visconti. Elle est devenue une icône du style et un symbole de l'élégance française. Une reconnaissance mondiale illustrée, en 2015, par une magistrale exposition au Metropolitan Museum de New York. Son visage a été projeté en pleine lumière sur l'Empire State Building.
    Ce destin, qui voit s'achever l'ancien monde et apparaître de nouveaux codes, des innovations stupéfiantes, j'ai tenté d'en déchiffrer l'énigme.
    D. B.

  • Dominique Bona Berthe Morisot Cette jeune femme en noir, au bouquet de violettes, aux yeux profonds, que peint Manet dans les années 1870, c'est Berthe Morisot. Elle garde sur son visage altier comme un secret. Un modèle parmi d'autres ? Non : la seule femme du groupe des Impressionnistes. Berthe Morisot, née dans la province française en 1841, fille de préfet, peint et expose parmi ce clan d'hommes, ceux qui sont encore des réprouvés sans public, des réfractaires à l'art officiel : Manet, Degas, Monet, Renoir. Ardente mais ténébreuse, douce mais passionnée, aimant la vie de famille mais modèle et amie - et qui sait ? peut-être davantage - d'Edouard Manet dont elle épouse le frère : il y a une énigme dans les silences et les ombres de Berthe Morisot.
    Dominique Bona, puisant aux archives inédites, fait tournoyer la fresque de l'Impressionnisme : de Giverny aux plages normandes, de Mallarmé rédigeant des billets doux pour Méry Laurent ou Nina de Callias aux lavandières qui posent pour Renoir, de la sanglante Commune de Paris au règne de la bourgeoisie corsetée, des salles du Louvre aux ateliers de la bohème.
    Dominique Bona peint ici le portrait subtil d'une artiste qui inventa sa liberté.

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  • Gala

    Dominique Bona

    Femme éprise d'aventure dont le destin doit tout à la passion : Gala est une compagne dont la séduction exceptionnelle reste un mystère. Pour ses amants au coeur d'enfants, pour ses maris, elle est une mère et une amante : en elle, Paul Eluard, Max Ernst comme Salvador Dali puiseront une sorte d'air vital, puissant, sans lequel ils ne seraient peut-être pas devenus les artistes que nous connaissons.
    Pourtant Philippe Soupault la surnomme «la Gale», Peggy Guggenheim la décrit comme «la plus antipathique des femmes»... C'est que Gala toise son monde avec arrogance. Elle n'a pas d'amis et ne souhaite pas en avoir. Elle est solitaire, fermée sur son univers intérieur qu'elle garde farouchement secret. Aussi quelques légendes lui collent-elles à la peau. Femme fatale aux terribles appétits, Gala serait cupide, arriviste, nymphomane et cynique..., mais capable pourtant de fasciner amoureusement trois des plus grands artistes de ce siècle.
    Cette biographie n'idolâtre pas Gala. Elle cherche les clés d'une personnalité méconnue, accoucheuse de grands talents. Elle nous présente l'aventure surréaliste sous un jour nouveau ; c'est l'autre côté du miroir où les poètes, les peintres les plus célèbres, Eluard, Dali et leurs amis, leurs amours compliquées, forces et faiblesses mises au jour, sont à redécouvrir.

  • Il existe des familles de peintres. La famille Rouart appartient à cette catégorie. Henri Rouart, grand collectionneur, inventeur, et peintre lui-même à la fin de sa vie, créa autour de lui un réseau familial et amical où l'on retrouvera, entre autre, Edgar Degas, Edouard Manet et Berthe Morisot. Son rôle de collectionneur a par ailleurs fait date dans l'histoire de l'impressionnisme. Son fils Ernest, époux de Julie Manet - fille de Berthe Morisot - était quant à lui artiste-peintre, aquarelliste, pastelliste, graveur, et collectionneur français.
    Enfin, son petit-fils Augustin, proche de Maurice Denis, fut un "moderne des années 30" C'est l'histoire de cette famille que nous présenterons dans ce beau-livre, à travers plus de quatre-vingt oeuvres - peintures, aquarelles et dessins.

  • Une vie de Gala

    Dominique Bona

    Qui était Elena Diakonova, plus connue sous le nom de Gala, la mystérieuse et inséparable épouse de Paul Eluard puis de Salvador Dalí ?
    Solitaire, fermée sur un monde intérieur dont elle garde farouchement le secret, Gala fascine et joue de ses multiples sortilèges. En elle, ces deux grands artistes du XXe siècle ont puisé une énergie vitale, puissante. Elle fut une part de leur génie.
    Cette biographie, enfin illustrée et riche d'archives inédites, nous présente l'aventure surréaliste sous un jour nouveau.

  • "C'est un atelier de l'île Saint-Louis, au fond d'une cour. La Seine a beau couler tout près, le long du quai de Bourbon, ses eaux miroitantes sont invisibles depuis ce rez-de-chaussée, fermé sur l'intérieur. Un décor misérable, crépusculaire. Le jour n'y pénètre plus depuis que l'occupante des lieux a cloué des planches sur ses volets pour obturer les fenêtres. Nul ne pénètre que par exception dans cet antre de sorcière, prison volontaire où Camille Claudel, après sa rupture avec Rodin, s'est emmurée vivante".

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