Librairie Generale Francaise

  • Août 1914. Dans un joli chalet du 16e arrondissement, Colette, la romancière, la journaliste célèbre, fait venir ses amies les plus proches. Il y a Marguerite Moreno, la comédienne  ; Annie de Pène, la chroniqueuse et « presque soeur »  ; Musidora dite Musi, bientôt la première vamp du cinéma. Ces quatre femmes libres qui portent les cheveux courts et délaissent le corset, n'oublient pas le ciel de Paris où passent les dirigeables, ni leur travail, ni les hommes. Elles vont vers l'être aimé, quel qu'il soit. Au coeur de l'histoire, sanglante et sauvage, elles affirment leur personnalité, leur amitié et leur insoumission.
      Un récit sensible, nuancé. Des mondes enfouis surgissent. C'est fascinant. Marie-Françoise Leclère, Le Point.

    Portraits vivants, sens des destinées, refus de l'exhaustivité. Une biographie non conventionnelle, à l'image de ses héroïnes. Marie-Laure Delorme, Le JDD.

    La biographe semble être une envoyée spéciale revenue d'un reportage.  Bernard Morlino, Le Magazine littéraire. 

    Ajouter au panier
    En stock
  • Dominique Bona Berthe Morisot Cette jeune femme en noir, au bouquet de violettes, aux yeux profonds, que peint Manet dans les années 1870, c'est Berthe Morisot. Elle garde sur son visage altier comme un secret. Un modèle parmi d'autres ? Non : la seule femme du groupe des Impressionnistes. Berthe Morisot, née dans la province française en 1841, fille de préfet, peint et expose parmi ce clan d'hommes, ceux qui sont encore des réprouvés sans public, des réfractaires à l'art officiel : Manet, Degas, Monet, Renoir. Ardente mais ténébreuse, douce mais passionnée, aimant la vie de famille mais modèle et amie - et qui sait ? peut-être davantage - d'Edouard Manet dont elle épouse le frère : il y a une énigme dans les silences et les ombres de Berthe Morisot.
    Dominique Bona, puisant aux archives inédites, fait tournoyer la fresque de l'Impressionnisme : de Giverny aux plages normandes, de Mallarmé rédigeant des billets doux pour Méry Laurent ou Nina de Callias aux lavandières qui posent pour Renoir, de la sanglante Commune de Paris au règne de la bourgeoisie corsetée, des salles du Louvre aux ateliers de la bohème.
    Dominique Bona peint ici le portrait subtil d'une artiste qui inventa sa liberté.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Fièvre, passion, génie. c'est sous les signes de feu de la création et de la destruction qu'ont vécu les claudel: camille le sculpteur, paul le poète.
    Cette biographie évoque, pour la première fois, leurs rapportsfusionnels. camille, intransigeante, affronte les incertitudes de l'art et de la vie de bohème ; paul trompe son mal de vivre dans les voyages et l'exotisme, en chine, au brésil, au japon. ces destins, séparésen apparence, se sont nourris l'unde l'autre. la soeur et le frère vont connaître les mêmes amours funestes. paul s'éprend de rosalie vetch, une femme mariée qui l'abandonnera ; camille subit l'envoûtement de rodin jusqu'à la folie.
    Dominique bona retrace les épisodes de leurs vies tourmentées. elle révèle les liens profonds entre ces deux artistes lumineux et déchirés : unis, au-delà de l'adversité, par une fraternité indestructible.

    Grand prix littéraire des lectrices de elle 2007.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Tout le monde connaît Yvonne et Christine Lerolle. Elles ont été immortalisées par Renoir dans son tableau : Yvonne et Christine Lerolle au piano (1897). Leur père Henri était peintre et collectionneur. Il comptait parmi ses familiers des artistes, des écrivains, des musiciens : Renoir, Degas, Debussy, Chausson, Mallarmé, Gide, Claudel... Elles avaient tout pour être heureuses, quand Degas, qui aimait jouer les entremetteurs, eut l'idée de les marier à deux des fils d'un autre collectionneur de ses amis, Henri Rouart. Les soeurs Lerolle, devenues les soeurs Rouart, en avaient fini avec le bonheur et l'insouciance.

  • 1938. À soixante-six ans, écrivain et poète légendaire, professeur au Collège de France, père de famille et mari aimant, Paul Valéry est le grand personnage de la Troisième République. Pourtant, c'est un homme sans défense qui s'engage dans une bataille qu'il s'était juré de ne plus livrer : celle du coeur. Il est amoureux, et Jeanne Voilier, trente-cinq ans, est la plus terrible des guerrières.
    Avocate, éditrice, divorcée et libre de moeurs, courtisée par les plus grands, elle a pris sa revanche sur ses origines lorsqu'elle rencontre Paul Valéry. Lui aussi a connu d'autres femmes, mais jamais il n'a laissé l'amour briser la forteresse de son esprit ou nuire à sa famille et à son écriture. Le corps sculptural de Jeanne, son sourire, son charme mystérieux auront raison de lui. C'est l'histoire d'un couple hors du commun, talentueux, tendre, cruel, traversé par la littérature et par la grande histoire.
      Un récit magistral.  Bruno Corty, Le Figaro littéraire.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Malraux, ce n'est pas seulement André. C'est aussi Clara : sans elle, sa vie, sa légende auraient sans doute été différentes. Entre eux a existé un lien fait de complicité et de passion. Ils se sont aimés, déchirés, trompés. Ils ont tout connu ensemble, sauf l'ennui. Vivant éperdument et en communion les fêtes des années vingt, à la confluence des débats intellectuels, politiques et artistiques, ils ont trouvé dans les voyages l'exotisme, la révolution chinoise, la drogue qui convenait à leurs tempéraments survoltés. [.] Destin magnifique et cruel. Ce livre montre comment une femme moderne, libre, tente d'exister à l'ombre d'un grand homme. Non pas par lui mais avec lui. Et même, sans lui. D. B. La biographie de Dominique Bona se lit comme un roman. Roman de guerre, roman politique, roman d'amour. Bernard Pivot, Le Journal du dimanche. Passionnant et bouleversant de la première à la dernière page. Version Femina.

  • Dominique Bona
    Il n'y a qu'un amour

    C'est l'histoire de trois femmes. Elles sont toutes différentes. Par le tempérament, la culture, l'origine et la nationalité, elles appartiennent à des mondes opposés. L'une est brûlante et désespérée. Une autre froide et calculatrice, la troisième voluptueuse et perdue. Elles ont cependant aimé le même homme. Un écrivain français.
    Elles se succèdent dans sa vie ou s'entrecroisent. Elles vont être la clé de son destin, car il les a aimées toutes, d'un même amour profond mais déçu.
    De Jane-Wanda de Szymkiewicz, Russo-Polonaise de seize ans, qu'il enlève à une famille bohème, qu'il met en pension en Angleterre, avant de l'épouser et de connaître avec elle un mariage scandé de drames, d'infidélités et d'abandons, à Maria Rivera - Marita -, une actrice péruvienne de trente ans, c'est toujours
    la même quête d'un bonheur entrevu et fracassé qui l'obsède. Simone de Caillavet, la grande bourgeoise parisienne, liée à l'aristocratie littéraire de l'entre-deux-guerres, lui apporte de son côté la fragile paix d'une infirmière du coeur.
    Au milieu de ces trois femmes qui, tout en appartenant à sa vraie vie, l'éloignent de lui-même, l'écrivain André Maurois (1885-1967) se déchire, se blesse et rêve. C'est d'elles qu'il tirera le meilleur de lui-même : ses livres.

  • En janvier 1784, une jeune femme, devenue l'épouse d'un planteur de canne à sucre, débarque à Saint-Domingue, la plus belle colonie du roi de France.
    Un monde nouveau s'ouvre à elle, où les splendeurs de la nature, les tambours vaudous, les peaux noires et nues concourent à l'envoûtement. Comment résisterait-elle à la passion interdite qui va l'entraîner vers un jeune métis, fils d'une femme noire et de son propre mari oe Avec la Révolution française, sonne l'heure de l'abolition de l'esclavage. Aux orages de l'amour vont se mêler ceux d'une sanglante guerre civile...
    A travers l'aventure de cette femme secrète, intrépide, passionnée, Dominique Bona fait revivre une histoire oubliée, où s'affrontent impitoyablement les forces de l'oppression et l'aspiration à la liberté. Un roman tour à tour sensuel, épique et tragique, couronné par le prix Renaudot 1998.
    Le Manuscrit de Port-Ebène captive. Entrez-y, perdez-vous dans le bruit et la fureur, l'amour qui ravage et le sang qui se répand.
    Philippe Cusin, Le Figaro.
    On commence avec Bernardin de Saint-Pierre, on finit du côté de Faulkner.
    Michel Crépu, L'Express.

  • Consciente d'être parvenue à un tournant de sa vie, Sarah a trouvé refuge dans une villa de la Belle Époque, sur les hauteurs d'Arcachon. La maison, à la chaleur de serre, la fascine. Entourée d'un paysage délavé de gris, Sarah se prend à rêver des passions
    et des fièvres dont la Ville a été jadis le théâtre. Quel mystère hante la villa Teresa ? Un poète italien du siècle dernier, une Russe à la beauté inquiétante, un bibliophile expert en curiosa érotiques, une adolescente anorexique vont danser autour d'elle une ronde perverse. Du présent où l'attend un dernier amour ou du passé si puissant, lequel va triompher oe

empty