Sculpture / Arts plastiques

  • Cet ouvrage, richement illustré, constitue la première monographie Marc Nucera. Remarquable sculpteur de la matière, fin connaisseur de l'univers du végétal, il a tant fréquenté les arbres et leurs mystères que rien ne lui échappe des secrets de leurs courbes, de leurs métamorphoses et de leurs résistances. Il manie ses outils avec une virtuosité sans égale, mêlant délicatesse et détermination. Les plissés, les torsions conçues par cet exceptionnel tailleur de formes et de matière, inerte ou vivante, se jouent de l'ombre et de la lumière et donnent l'impression d'une liquidité, d'une onctuosité, comme d'une fusion de la substance dure, cyprès, cèdre ou platane, qu'il travaille avec une ténacité sans faille.

  • Ousmane sow

    Collectif

    Enfin une rétrospective complète de l'oeuvre d'Ousmane Sow, de l'atelier aux expositions.
    Cet ouvrage nous plonge dans l'univers d'Ousmane Sow ; dans l'intimité de sa maison et de son atelier de Dakar, ou aux Fonderies de Coubertin, il nous propose de vivre la naissance des oeuvres, sculptures originales ou bronzes, et d'entrer ainsi au coeur de la création, tout au long d'un " travail de mémoire " initié par Béatrice Soulé.
    On y retrouvera les oeuvres qui constituent ses séries les plus connues : les Nouba, les Masaï, les Zoulou, les Peul, et la Bataille de Little Big Horn, que plus trois millions de visiteurs purent découvrir à Paris, en 1999, sur le Pont des Arts.
    On y découvrira également l'oeuvre de Victor Hugo, des oeuvres inédites, et celles de ses oeuvres en cours de réalisation : une re-création de petites sculptures Nouba, et les prémices de la naissance de la nouvelle série qu'il va consacrer aux hommes qui ont compté pour lui, de Nelson Mandela à Mohamed Ali, en passant par le Général De Gaulle ou Martin Luther King.
    Comme elle a pu le faire dans les deux films qu'elle a réalisé sur son oeuvre (films réunis dans un DVD distribué par Actes Sud), Béatrice Soulé invite le lecteur à la suivre également dans l'atelier d'Ousmane Sow à Dakar et aux Fonderies de Coubertin où elle nous propose de vivre la naissance des oeuvres, originales ou bronzes.
    C'est également la première fois que l'on poussera les portes de la maison de l'artiste à Dakar, une maison qu'il considère comme une oeuvre à part entière.
    Avec l'irruption de ses Noubas au milieu des années 1980, Ousmane Sow replace l'âme au corps de la sculpture, et l'Afrique au coeur de l'Europe. En passant d'un continent à un autre, il rend hommage, dans sa création sur la bataille de Little Big Horn, aux ultimes guerriers d'un même soleil. Des peuplades d'Afrique aux Indiens d'Amérique, il recherche le fluide de ces hommes debout. Comme s'il s'agissait pour lui d'offrir en miroir à ces ethnies nomades, fières et esthètes, cet art sédentaire qui leur fait défaut : la sculpture.
    Révélé en 1987 au Centre Culturel Français de Dakar, où il présente sa première série sur les lutteurs Nouba, l'artiste expose six ans plus tard, en 1993, à la Dokumenta de Kassel en Allemagne. Puis, en 1995, au Palazzo Grassi, à l'occasion du centenaire de la Biennale de Venise. Son exposition sur le Pont des Arts au printemps 1999 attira plus de trois millions de visiteurs. Depuis, son oeuvre a été exposée dans une vingtaine de lieux, dont le Whitney Museum à New York.

  • "Les sculptures de Zaric nous invitent à découvrir un univers dans lequel l'homme et l'animal se métissent. Cet anthropomorphisme est mis au service d'une oeuvre qui évoque, la fragilité, l'amour, la méditation, l'espoir, le déracinement, la vanité, l'éros. Emprunt d'une force qui puise aux sources des mythologies et de l'esthétique antique, Zaric livre un miroir du monde plein d'humour grinçant et enchanteur." Pierre Starobinski

  • Giuseppe penone

    Collectif

    Le livre s'ouvre sur une mise en perspective historique de l'oeuvre de Penone par le critique d'art américain Benjamin Buchloh. Ensuite, à travers sept thématiques pensées et décrites par l'auteur belge Laurent Busine, on découvre le fil d'une oeuvre dense et complexe. Le souffle, le regard, la peau, le coeur, le sang, la mémoire, la parole sont autant de pierres de touche pour la découverte de «l'objet de la sculpture». Quant à l'auteur et critique d'art français Didier Semin, il déploie à partir de L'Arbre voyelle - sculpture réalisée en 1999 pour le jardin des Tuileries à Paris - l'histoire et la magie poétique de toute l'oeuvre de Penone. Depuis les premiers travaux jusqu'aux pièces récentes, en s'attardant aussi bien sur les sculptures, les dessins, les photographies que sur les écrits encore rarement publiés, la monographie révèle, au fil des pages, une oeuvre unique dans l'histoire de l'art moderne et contemporain.
    Giuseppe Penone, né à Garessio en 1947, est un artiste majeur de la scène artistique internationale. Il est associé au mouvement de l'Arte povera, fondé par le critique d'art Germano Celant à la fin des années 1960. L'oeuvre de Penone se caractérise à la fois par la beauté de ses formes et de ses matériaux et par la vitalité d'une interrogation sur l'homme et la nature. Elle se confronte aux questions qui la dépassent, comme celles du temps, de l'être, du devenir et de la mémoire. Mettant l'accent autant sur le processus créateur que sur l'oeuvre elle-même, l'artiste s'identifie au fleuve, au souffle, à ce qui par essence est mouvement et vie. Il révèle le rythme incessant au coeur du cycle naturel qui, avec le temps, altère les êtres et les choses.

  • Le sculpteur Giuseppe Penone, né en 1947 à Garessio, aux confins de la Ligurie et du Piémont, est un artiste majeur de la scène artistique internationale. Plus jeune représentant de l'Arte Povera, c'est avec une oeuvre dont le titre rend hommage à sa double ascendance géographique qu'il entre en scène en 1968. Cette oeuvre inaugurale, Alpi Marittime, est une série d'interventions dans la nature avant d'être une série de photographies.
    D'emblée se pose avec elle la question suivante : Où commence l'oeuvre et où s'arrête l'archive ?
    Le livre croise des travaux parfois distants de plus de quarante ans, pour montrer comment, tout en se ramifiant, l'oeuvre de Penone reste fidèle à ses premières intuitions.
    Ses archives ayant été grandes ouvertes, l'attention de l'auteur s'est principalement portée sur des oeuvres rares, parfois inédites, certaines anciennes, d'autres récentes, dont l'approche, lorsqu'elle n'a pas été rendue possible par la photographie, est favorisée par des récits précis, nourris d'informations recueillies avec une grande complicité auprès du sculpteur.
    Les oeuvres les plus célèbres d'un artiste en occultant inévitablement d'autres, cet ouvrage, qui les considère toutes au stade de la conception, tend à placer en pleine lumière des expérimentations et documents demeurés à l'arrière-plan, abolissant la distinction entre positif et négatif, intérieur et extérieur, individuel et universel, oeuvre en cours de réalisation et oeuvre réalisée. C'est en somme le portrait d'un artiste à l'oeuvre que l'on découvre ici, tout aussi déterminé même quand il diffère de plus de quarante ans la présentation de certains de ses travaux.

  • La notion de "serendipity" qui recouvre l'art de trouver quelque chose que l'on ne cherchait pas initialement est le fil conducteur de cet ouvrage. "Ce qui est distinctif dans l'oeuvre de Prune, c'est qu'elle avance des représentations très fortes : elle joue avec des mythes, mis en scène à travers des images très directes, qui interpellent et qui bousculent. Pourtant, ce qu'elle construit va au-delà. Elle suscite d'autres représentations que celles qu'elle offre en premier lieu." François Ansermet, psychanaliste. Ce livre met en lumière 10 années d'une pratique artistique riche, inspirée de voyages, d'observations, de rencontres et de recherches et qui a donné naissance à des projets aussi variés que les Bébés domestiques, Process, le triptyque sacré Holy Daughters-Holy River-Terracotta Daughters, dernier projet retentissant qui a voyagé de Paris à Shanghai, Mexico, New York, Zurich.

  • En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... À chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise,  provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.

  • Maîtres Invisibles de Rachid Koraïchi est une création constituée de 99 bannières en coton. L'ouvrage présente cette oeuvre inédite et exceptionnelle ainsi que son processus de fabrication.

  • Michelangelo Buonarotti (1475-1564) fut avec son presque contemporain léonard de Vinci l'un de ces "génies" de la Renaissance qui ont excellé dans tous les domaines auxquels ils se sont intéressés.
    Michel-Ange fut donc à la fois peintre et poète, ingénieur et architecte, mais aussi sculpteur - activité des plus nobles à ses yeux puisqu'il alla jusqu'à signer "Michelagnolo schultore" sur un dessin auquel il tenait particulièrement. Renouvelant notre connaissance de l'oeuvre sculptée du grand Florentin - à qui Vasari consacra un livre entier de ses Vies cet ouvrage remonte aux sources documentaires, jusqu'ici négligées, qui témoignent de toutes les étapes de la création, depuis la recherche des blocs de marbre - matériau emblématique pour Michel-Ange - jusqu'aux célébrations des oeuvres au fil des époques.
    Il nous fait redécouvrir aussi toute une production sous-estimée du maître : des sculptures sur bois, des croix, des maquettes. Dans une confrontation aussi heureuse visuellement que riche d'enseignements, les photographies originales d'Aurelio Amendola révèlent bien des desseins secrets du maître dont il n'existe aucune trace sur papier et que celui-ci a traduits directement dans la matière, sous une impulsion créatrice guidée par une suprême assurance technique.
    Cet ouvrage est la réédition en petit format et en version intégrale du grand Michel-Ange sculpteur, Actes Sud, 2006.

  • Parmiggiani

    Catherine Grenier

    Artiste italien, né en 1943, Claudio Parmiggiani développe depuis les années 1960 une oeuvre d'une grande puissance poétique qui utilise une large gamme de matériaux et de références. Nourri de culture classique et fortement marqué par le romantisme, il a su imposer au sein des recherches les plus expérimentales de l'art contemporain son goût pour la culture et la littérature. Le raffinement de ses sculptures et de ses installations, de même que la richesse du travail sur la couleur et les matières, ne tempèrent pas la puissance de ses thèmes et la radicalité de son positionnement artistique. Aux questions fondamentales de la disparition, de l'oubli et de la destruction qui le hantent, il répond par une oeuvre dédiée à la mémoire et au temps. Profondément humaine, sa création s'articule autour d'images et de lieux chargés d'une densité exceptionnelle : il combine ainsi la puissance des images au «génie du lieu», pour créer chez le spectateur un véritable choc émotionnel.
    Très largement illustré, cet ouvrage monographique visite les oeuvres phare de l'artiste, en inscrivant sa trajectoire dans la généalogie des explorateurs de l'extrême que furent Yves Klein ou Piero Manzoni. A partir de l'installation monumentale et spectaculaire qu'il a conçue pour le Collège des Bernardins, l'étude de Catherine Grenier analyse les principaux caractères du travail de Parmiggiani : la fascination pour les lieux chargés d'histoire, le travail de mémoire, l'apologie de l'expérience, la dimension humaine et la qualité spirituelle de sa démarche.
    Le livre fait ainsi apparaître une oeuvre dont la richesse visuelle et le raffinement esthétique sont en correspondance avec la densité d'un propos existentiel. Etranger au simple jeu des formes, l'artiste engage dans son projet artistique toute l'épaisseur d'un humanisme qui, au travers de ses installations spectaculaires, s'érige comme un rempart contre la barbarie et la destruction.

  • Grâce à une collaboration fructueuse avec la fondation Annette et Alberto Giacometti, le musée de Grenoble présente une exposition exceptionnelle consacrée à l'artiste. Bien que considéré comme l'un des plus grands sculpteurs du xxe siècle, Giacometti (1901- 1966) - dont la recherche obstinée de la représentation de la figure humaine a trouvé dans l'art de ces trente dernières années un écho tout particulier - apparaît rarement dans les collections publiques françaises. Ainsi, c'est au musée de Grenoble que revient le mérite d'avoir acquis, le premier, en 1952, une oeuvre d'après-guerre du sculpteur intitulée La Cage. Cette oeuvre singulière et essentielle, qui s'appuie sur la juxtaposition, dans un même espace, d'un nu féminin debout et d'un buste masculin, synthétise bon nombre de préoccupations de l'artiste. Elle pose notamment les questions de la représentation de l'espace, du rôle du socle, de la relation de la figure humaine à l'espace ainsi que celle des figures entre elles.
    Autour de ces thèmes et grâce à un ensemble de plus de soixante-dix sculptures, peintures, oeuvres graphiques et photographies provenant pour l'essentiel de la fondation Giacometti mais aussi de collections publiques et privées, françaises et étrangères, cette exposition propose une approche précise et didactique de la démarche de l'artiste, tout en s'attachant, par une mise en espace rigoureuse, à restituer à chaque oeuvre toute sa part de mystère et son pouvoir de fascination.

  • La notion de "serendipity" qui recouvre l'art de trouver quelque chose que l'on ne cherchait pas initialement est le fil conducteur de cet ouvrage. "Ce qui est distinctif dans l'oeuvre de Prune, c'est qu'elle avance des représentations très fortes : elle joue avec des mythes, mis en scène à travers des images très directes, qui interpellent et qui bousculent. Pourtant, ce qu'elle construit va au-delà. Elle suscite d'autres représentations que celles qu'elle offre en premier lieu." François Ansermet, psychanaliste. Ce livre met en lumière 10 années d'une pratique artistique riche, inspirée de voyages, d'observations, de rencontres et de recherches et qui a donné naissance à des projets aussi variés que les Bébés domestiques, Process, le triptyque sacré Holy Daughters-Holy River-Terracotta Daughters, dernier projet retentissant qui a voyagé de Paris à Shanghai, Mexico, New York, Zurich.

  • De 1954 à 2006.
    Jean Fournier, marchand à Paris, a occupé une place essentielle sur la scène artistique française. En défendant la peinture, malmenée par l'apparition de nouveaux médias. Jean Fournier a permis à plusieurs générations d'artistes abstraits de développer leur oeuvre et d'obtenir une reconnaissance internationale. Pendant cinquante années, sa galerie fut un lieu d'échanges, où artistes français et nord-américains se sont réunis autour d'une conception commune de la peinture, placée sous le signe de la couleur.
    En 2007. à l'occasion de sa réouverture, le musée Fabre de Montpellier a rendu hommage à l'activité de Jean Fournier dans une exposition réunissant une centaine d'oeuvres et une vingtaine d'artistes de premier plan. Grâce à la contribution des critiques, écrivains et historiens qui ont accompagné Jean Fournier, le catalogue met pour la première fois en lumière cet apport considérable pour l'art du XXe siècle et apparaît comme un ouvrage indispensable pour l'histoire de l'art abstrait.

  • LA PLUS BELLE FEMME DE MON ROYAUME.

    La Vénus d'Arles est une célébrité. Dans le hall de l'hôtel de ville, une copie en plâtre, juchée sur le palier du grand escalier, toise le visiteur. Sur son socle une inscription apparaît : La Vénus. Comme si cet emplacement suffisait à l'identifier et à la rattacher à la ville où elle a été découverte. Son retour à Arles le temps d'une exposition au musée départemental Arles antique est un moment singulier. Il nous a semblé intéressant de revisiter l'histoire de ce chef-d'oeuvre antique. En historienne, Dominique Serena-Allier a minutieusement retracé le parcours de cette belle Arlésienne, vérifiant archives et sources, les contextualisant si nécessaire.

  • Imaginer une exposition rétrospective de Gilles Barbier relève presque de la gageure : son oeuvre est en effet un défi permanent adressé au temps, à l'espace et aux relations qu'ils sont censés entretenir. Ce catalogue d'exposition propose aux lecteurs une traversée dans le labyrinthe créatif qui caractérise l'oeuvre de Gilles Barbier.

  • Le huitième volume des Cahiers de résidence réunit le travail de trois artistes et met en avant la production d'un motif du vivant sur une matière brute. Sous le parrainage d'Isabelle Cornaro à la Maroquinerie de Normandie, l'artiste grec Vassilis Salpistis explore par le médium de  la peinture l'apparence de la chevelure sur les deux versants de peaux de cuir. Le cuir est également matière première dans l'oeuvre de Sébastien Gouju, qui cherche à représenter la faune et la flore à la manière des naturalistes, à la Ganterie-Maroquinerie de Saint-Junien en collaboration avec Françoise Pétrovitch. Sa démarche, scientifique et sociologique, tend à aborder le sens profond de l'écologie. Quant à Emmanuel Régent, il manie la couleur sur des blocs de cristal à la Cristallerie Saint-Louis, sous le parrainage de Michel Blazy. Il vise à capturer l'éphémère en reproduisant la couleur du ciel au moment du coucher de soleil.

  • Un regard inspiré sur les statues de Paris qui ornent les façades des musées (Trocadéro, musée d'Art moderne), les jardins et les places, les arcs de triomphe. Le photographe en révèle la sensualité, parfois l'incongruité, la véhémence ou la discrète poésie, qui échappent souvent au regard distrait des passants. Dans la veine de Paris retraversé ou de Venise d'eau et de pierre, le texte de Marc Augé, anthropologue et romancier, souligne la beauté méconnue de ces corps dévoilés, de ces rêves de pierre, figés au coeur de la ville, à l'ombre des grands maîtres.

  • Figure majeure de l'art contemporain, Niki de Saint Phalle est bien connue pour ses Nanas monumentales.
    On connaît moins une oeuvre à laquelle elle s'est pourtant consacrée totalement pendant près de vingt ans, entre 1979 et 1998 : le jardin des Tarots, en Toscane. Dans ce jardin fantastique, entrepris dans une entière liberté d'action et hors de toute commande, Niki de Saint Phalle a installé vingt-deux sculptures colossales et vivement colorées, correspondant aux arcanes majeurs du tarot divinatoire : l'Impératrice, le Magicien, la Fortune, le Fou, l'Amoureux, la Lune...
    Revendiquant l'influence de Gaudi, du Facteur Cheval et du Bois sacré de Bomarzo, Niki de Saint Phalle a inventé pour son jardin des solutions esthétiques inédites afin que la sculpture s'accorde au mieux à son environnement, et a expérimenté de nouvelles sensations - "Air has come into my life'', affirmait-elle alors. Le jardin des Tarots représente une synthèse grandiose de ses recherches d'artiste.
    Invitation à la découverte de cette oeuvre titanesque, cet ouvrage est aussi une déambulation dans l'imaginaire de Niki de Saint Phalle : Mélanie Gourarier déchiffre la création du jardin des Tarots par une analyse fine et pénétrante, que les images de Laurent Condominas viennent éclairer d'un regard singulier.


  • tissé d'anecdotes drôles, insolites, émouvantes et parfois dramatiques, ce livre retrace la vie du sculpteur ousmane sow, de son enfance à sa dernière création, en passant par le pont des arts où son exposition attira plus de trois millions de visiteurs.
    inscrit sur une page d'histoire entre le sénégal et la france, voici le parcours atypique d'un enfant sénégalais devenu un homme et un artiste hors du commun grâce à la confiance d'un père qui n'a jamais cessé de le fasciner.

  • C'est de l'interrogation récurrente sur l'informe de la boule et sur la forme du tas (ou l'inverse), et de son corollaire, l'envahissement généralisé, qu'est né le projet Éboulement.

  • Anglais Kim Tschang-Yeul

    Tschang-Yeul Kim

    Cette monographie consacrée à Kim Tschang-Yeul - né en 1929 au nord de la Corée- a l'ambition de devenir un ouvrage de référence. Elle révèle la place exceptionnelle d'un acteur irremplaçable de la scène artistique internationale qui fut, avec Nam June Paik, l'initiateur de la notion d'art contemporain en Corée. Le tempérament méditatif de l'artiste, sa propension à préférer l'atelier à la mondanité, le sérieux de ses engagements ont sans doute contribué à l'entourer d'une réserve dont la production de son travail avait besoin. Ainsi des pans entiers de son histoire et de son oeuvre restent à découvrir.

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