Arts et spectacles

  • Vous ne savez pas dessiner ? Laissez Betty Edwards vous prouver le contraire ! Grâce à sa méthode, qui a déjà convaincu plus de 3 millions d'apprentis dessinateurs dans le monde, vous apprendrez rapidement et efficacement à dessiner. Avec Dessiner avec l'oeil dominant, l'auteure complète Dessiner avec le cerveau droit et permet à chaque dessinateur novice de repousser les limites de sa créativité.
    Dans ce nouvel ouvrage de référence, Betty Edwards révèle l'influence de la dominance oculaire sur les capacités de perception et de création. Toujours au moyen de nombreuses illustrations et d'exercices manuels variés, elle offre un véritable guide et invite chaque dessinateur en herbe à poser un regard plus éveillé sur son processus créatif. Une fois que vous aurez cerné la différence entre votre oeil dominant et dominé, l'art du dessin n'aura plus de secret pour vous !
    Apprenez à mieux voir pour mieux dessiner !

  • Une référence pour apprendre à dessiner.
    Que vous soyez un artiste professionnel ou que le dessin soit pour vous un simple hobby, ce livre vous fera prendre confiance en vos capacités et approfondira votre perception artistique.

    Un cerveau, deux hémisphères.
    Nous possédons tous deux hémisphères cérébraux qui ont chacun des fonctions spécifiques. L'hémisphère gauche, centre de la parole, des chiffres, des symboles et de la logique, décompose les problèmes et analyse. L'hémisphère droit est le centre de l'image, de la spatialité, de la globalité, de l'intuition. Il est souvent dominé par l'hémisphère gauche... au détriment de la créativité. L'idéal, en dessins comme dans la vie de tous les jours, est dès lors d'améliorer la communication entre ces deux cerveaux, et même d'acquérir des techniques qui vous permettront de débrancher, au moins momentanément, le cerveau gauche !

  • Le compagnon indispensable de Dessiner grâce au cerveau droit.
    Des millions de personnes ont appris à dessiner grâce aux méthodes exposées dans Dessiner grâce au cerveau droit. Dans cet ouvrage complémentaire, Betty Edwards propose aux lecteurs de nouveaux exercices pour s'entraîner.

    Une méthode d'apprentissage et d'entraînement.
    Ses lecteurs y trouveront les clés pour maîtriser l'art du dessin en étant guidé à travers les cinq compétences fondamentales de cet art : la perception des bords, la perception des espaces, la perception des rapports, la perception des lumières et des ombres, et, enfin, la perception du tout. L'apprentissage du dessin s'apparente fortement à la maîtrise d'un sport ou d'un instrument de musique : une fois les compétences de base acquises, il faut s'entraîner, encore et encore. Ce livre d'exercices très pratique est l'outil parfait pour améliorer vos compétences et enrichir vos connaissances après avoir appris à considérer le dessin sous l'angle du cerveau droit.

  • Comment réenchanter la ville pour que les écosystèmes humains et naturels vivent en symbiose ? Dans un contexte de crise écologique et démographique mondiale, marqué par une emprise toujours plus massive et destructrice de l'espace urbain sur l'environnement, Olivier Dain Belmont nous invite à repenser la ville et à libérer l'habitat pour s'y sentir mieux. Pour y parvenir, il s'appuie sur la permaculture qu'il décline dans le domaine de l'architecture, nous faisant ainsi découvrir la permacité.
    En partant du modèle du pavillon urbain, il façonne une réflexion menant à un modèle cohérent. Au fil des pages, l'architecte fait évoluer sous nos yeux la maquette de la ville de demain. La Permacité, modèle souple et évolutif, ne met à l'écart ni les questions techniques ni celles de la gestion citoyenne et sociale de l'espace urbain.

  • Au cours du XX e siècle, si les Français ont accepté ou plébiscité une modernisation de l'habitation (organisation, équipe- ment technique et ménager), ils ont dans le même temps majoritairement manifesté leur préférence pour des écritures traditionnelles ou pittoresques de la maison individuelle, quand bien même elles relevaient des modes de production rationalisés ou industrialisés. Comment expliquer cet attachement à des produits standardisés ancrés dans des imagi- naires provinciaux idéalisés, le rejet massif de toute forme de modernité plastique ou encore l'évincement des archi- tectes de ce segment de la commande ?

    L'ouvrage aborde l'architecture des maisons individuelles et son évolution au fil des ans. Alors que l'on aurait pu s'attendre à voir l'architecture se moderniser comme le reste de la société, force est de constater que le public reste attaché à une image traditionnelle de la maison. Pourquoi ? Quelles en sont les raisons et les conséquences ? En nous plongeant dans les débats et les controverses qui ont mobilisé les architectes et l'État, les auteurs nous invitent à décou- vrir l'histoire de l'architecture autrement. Ce livre revient sur la saga de la « chaumière rationnelle » et la construction d'un marché qui combine économie de la construction et silhouettes conformes au mythe d'un bonheur domestique porté par des petites maisons à la fois désirables et accessibles, dominantes aujourd'hui encore dans l'essentiel de la production.

  • Depuis deux millénaires, pour le moins, de nombreux textes : traités, livres, cours, leçons, manuels, manifestes, articles, ont été écrits sur l'architecture. Ils composent aujourd'hui le corpus de la théorie de l'architecture. L'usage scientifique actuel, qui dévalue toute production âgée de plus de cinq ans, condamne à l'obsolescence la majeure partie de ce corpus, promis à terme à ne satisfaire que les besoins de l'instruction ou les attentes de l'érudition. S'opposant à une science qui cultive ainsi l'amnésie, l'ouvrage Traités et autres écrits d'architecture a pour motif principal de rendre présent et actuel le corpus de la théorie de l'architecture, en montrant, par les contributions de divers spécialistes en histoire de l'architecture, ce qu'il contient comme ressources de pensée exploitables aujourd'hui en de nombreux champs de la connaissance et de l'action.

  • Dans cet ouvrage, trois grandes spécialistes de l'art moderne et de Marc Chagall se penchent sur le travail d'illustration de la Bible réalisé par l'artiste en 1930 et 1931, à la demande de l'éditeur Ambroise Vollard.

    La critique connaissait déjà les quarante gouaches préparatoires aux gravures de la Bible. Mais la découverte récente des vingt-deux études inédites rassemblées dans ce livre bouleverse la compréhension de cette oeuvre.

    Par un jeu subtil de couleurs et de formes, Chagall ne se limite pas à illustrer la narration biblique : il construit sa propre interprétation du texte, révélant sa vocation prophétique.

    Les vingt-deux études inédites forment un ensemble où se mêlent l'aquarelle, la gouache, le pastel, l'encre et le crayon. Plus spontanées encore que les gouaches, elles semblent refl éter l'inquiétude et les menaces sourdes d'un temps tragique.
    Les auteurs nous racontent l'oeuvre de Chagall, son imprégnation de la philosophie russe du XXe siècle, ses références à l'art grec, aux icônes russes et à la peinture occidentale.

    L'exposition Chagall s'ouvrira en janvier 2015, au musée de Nice.

  • Publié à l'occasion de l'exposition Giorgio de Chirico, aux origines du surréalisme belge, cet ouvrage invite à la découverte du fondateur de la peinture métaphysique et de celui qui est, dès 1910, le précurseur du surréalisme. Une sélection de peintures, dessins et sculptures jalonnant la carrière de l'artiste souligne les fils conducteurs de l'oeuvre de l'un des plus grands artistes du XX e siècle. Grâce au prêt exceptionnel d'une trentaine d'oeuvres du Musée d'Art moderne de la Ville Paris et de nombreux prêts prestigieux, ainsi qu'au regard de nombreux spécialistes, cette publication espère contribuer à une meilleure connaissance de l'oeuvre souvent réduite à ses premières années de production, à la hauteur de sa richesse et de sa singularité. Afin d'établir des liens avec l'histoire du surréalisme belge, cet ouvrage entend également montrer combien l'influence de Chirico sur le développement du surréalisme en Belgique fut déterminante. Pour les figures majeures du surréalisme que sont René Magritte, Paul Delvaux et Jane Graverol, Giorgio de Chirico revêt une importance particulière : la découverte de son travail guide l'évolution de leur parcours et sera pour eux à jamais un modèle. Ils lui empruntent une approche poétique de la création, une atmosphère mystérieuse, une liberté de représentation, et certains thèmes qui habitent l'oeuvre entière de Chirico, autant d'éléments qui nourrissent un passionnant dialogue. Au départ de cette rencontre, les surréalistes belges ont développé une oeuvre personnelle, mais qui garde le souvenir de leur père spirituel.

  • Le projet local

    Alberto Magnaghi

    La presse italienne de tous bords politiques a été unanime à saluer la parution de Il progetto locale, dont le premier tirage, épuisé en quelques mois, a été suivi de deux réimpressions. Sur fond de mondialisation et à rebours des idées reçues, le lecteur est initié aux concepts de patrimoine territorial et d'autodéveloppement local durable, il découvre l'épaisseur sémantique de l'aménagement du territoire à travers ses dimensions politique, anthropologique, écologique... en même temps qu'une vision concrète de l'utopie. A l'heure où la question locale et le développement durable sont enfin à l'ordre du jour en France, c'est dire le précieux outil de réflexion et de travail offert aux élus, aux praticiens et aux citoyens par cet ouvrage qui associe étroitement la théorie et l'expérience concrète.

  • Archiborescence

    Luc Schuiten

    Ecrit avec la collaboration de Pierre Loze, écrivain et critique d'architecture, ce beau livre illustré retrace tout le travail de Luc Schuiten pour penser et réaliser une architecture qui se développe comme les organismes vivants, en accord avec des principes de respect et de gestion durable de l'environnement.
    Empreint de pragmatisme et de poésie, ce superbe volume carré est illustré de photos des réalisations de l'architecte et de dessins où l'artiste donne sa vision rêvée de cités idéales, de maisons dans les arbres, d'interactions et de développements harmonieux entre la nature et l'homme, entre le végétal et les matières de constructions.
    Architectes, urbanistes, biologistes, écologistes, amateurs d'utopies créatrices, amoureux des arbres, des beaux dessins ou de livres d'exception, tous trouveront dans cet ouvrage étonnant et polyphonique matière à la réflexion, à l'action ou à la contemplation.
    A l'heure où il faut réenchanter les villes, le manifeste esthétique et civique de Luc Schuiten s'offre à la découverte de tous et au plaisir de chacun. C'est tout ce que je souhaite à ses lecteurs, bien cordialement.

    Extrait du livre :
    C'est par le dessin que, depuis l'enfance, il s'exprime avec le plus de facilité. Son engagement politique se manifestera par la participation au journal Pour, journal de gauche révolutionnaire non-violent, auquel il fournit des dessins décapants qui dénoncent la société de consommation, l'abrutissement par la télé, et déjà les dégâts à l'environnement. L'arbre est un de ses personnages favoris, qui, dans ses dessins, venge les exactions que l'homme commet à l'égard de la nature. Le cartoon est pour lui un puissant moyen d'exprimer par le dessin le ressenti vis-à-vis de la société, mais, au fil du temps, cette analyse critique ne lui semblera pas suffisamment constructive, et il cherchera à s'orienter vers des propositions concrètes de changement. Sa participation au mouvement Mass Moving a été un autre aspect de cet engagement caractérisé par sa dimension à la fois politique et artistique.

    Dès ses premières constructions, se lançant dans la vie professionnelle, Luc Schuiten a été animé par la conviction de sa responsabilité et de celle de chacun dans les changements en cours, et de la possibilité de les influer dans un autre sens. À ce moment-là, il a choisi, selon ses propres termes, de ne jamais se trouver dans la foule des suiveurs, mais au nombre de ceux qui tentent de faire bouger les choses. Ses premières réalisations d'architecte ont été très largement médiatisées. La maison Oréjona a fait l'objet de publications jusqu'au Japon, et elle attirait jusqu'à deux mille visiteurs par an. Au début des années 80 déjà, Luc Schuiten était une personnalité en vue. Il avait été invité notamment à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, où il avait fait ses études dix ans plus tôt, dans le cadre d'un cycle de conférences destinées aux étudiants et aux architectes. Y étaient invités alternativement des anciens et des plus jeunes, aux talents déjà reconnus. Parmi les anciens, se trouvaient Renaat Braem, Claude Strebelle, André Jacqmain, Jean Cosse, André Godart, Georges Baines, et parmi les jeunes, le groupe Ausia, Bob Van Reeth, Jo Crepain et Luc Schuiten.

  • Publié pour la première fois en 1974, la signification dans l'architecture occidentale s'est imposé comme un classique qui a permis, partout dans le monde, à des générations d'architectes et d'étudiants de découvrir ou d'approfondir leur connaissance de l'architecture occidentale.
    Grâce à une iconographie de plus de 550 photographies, cartes et plans, cet ouvrage passe en revue toutes les grandes époques de l'art occidental, depuis l'égypte ancienne jusqu'aux dernières décennies du xxe siècle. cependant, bien qu'il demeure un guide inégalé par l'ampleur de la matière et des thématiques qu'il présente, cet ouvrage, davantage qu'un simple exposé introductif, est un véritable essai qui livre la vision synthétique de son auteur.
    Fort de la conviction que les styles ou l'organisation des édifices sont motivés par des causes profondes, comme le besoin d'exprimer matériellement les croyances, les convictions ou l'imaginaire d'une époque, christian norberg-schulz s'attache à décrypter les édifices majeurs des différentes périodes. dans une perspective marquée par la philosophie existentialiste, son analyse des plus grands chefs-d'oeuvre de l'architecture occidentale lui permet de montrer comment, au-delà de la protection physique et spirituelle qu'ils représentent, leur rôle ultime est de permettre aux hommes de façonner leur environnement pour s'intégrer au monde et pour l'habiter.

  • Les nouveaux modes d'habitation.
    Depuis quelques années déjà, nous voyons fleurir un peu partout dans le monde des projets expérimentaux liés à la cohabitation. Que ce soit pour des raisons philosophiques, économiques ou encore par désir de vivre autrement, ce type d'habitat rencontre de plus en plus de succès. Ce choix n'est pourtant pas aussi évident qu'il n'y paraît, car il pose de nombreuses questions à la frontière entre l'architecture et la sociologie.

    Des cas pratiques analysés à la loupe.
    Désireux de faire état de ce nouveau mode d'habiter, Monique Eleb et Sabri Bendimérad se sont rendus sur le terrain afin d'interroger ceux qui avaient choisi de cohabiter avec d'autres. Ils ont ainsi réalisé plusieurs études de cas, dont sept très approfondies, afin de mieux comprendre comment l'espace était organisé, mais aussi quelles nouvelles pratiques de vie avaient été mises en place. Par cette approche novatrice, ce n'est donc pas seulement le bâti qui est questionné, mais surtout un nouveau mode de vie.

    Des habitants et des lieux.
    Que les habitants partagent ou non un lien affectif, qu'ils aient ou non des points communs, il est nécessaire de réinventer la vie ensemble. Mais comment s'y prendre ? Comment organiser l'habitat pour profiter à la fois d'es- paces communs et personnels ? Est-il possible de définir le prototype d'une cohabitation réussie ? Voilà autant de questions auxquelles tentent de répondre nos deux auteurs à travers cet ouvrage totalement inédit.

  • En ayant pour fi l conducteur le préfi xe trans-, l'ouvrage raconte, en 16 chapitres, l'histoire de la transformation de l'édifi ce de la Société Libre d'Émulation en Théâtre de Liège.

    Comprendre le projet :
    Transcendé, transmuté, transdisciplinaire, transfrontalier.
    Le Théâtre de Liège porte en lui autant de termes qui reposent sur le préfi xe trans- signifi ant « au travers », mais indiquant aussi cet état de passage d'un état à l'autre.
    Le livre emmène le lecteur dans les différentes dimensions du bâtiment, passant de sa façade à sa salle principale, sans oublier les coulisses et autres loges et ateliers de fabrication.
    Il aborde autant l'aspect patrimonial du Théâtre que l'intervention contemporaine qui lui a permis de devenir la première scène de Wallonie, de même que les axes de sa programmation : contenu et contenant, corps et esprit sont ici rassemblés.
    C'est l'histoire d'un lieu dédié à la culture et aux sciences devenu outil théâtral à part entière, un lieu de vie dans la ville, une scène rayonnante à l'échelle nationale et européenne.

    Regards d'artistes :
    L'ouvrage convie à saisir la démarche et la posture contemporaine des architectes Pierre Hebbelinck et Pierre de Wit, en étroite collaboration avec l'équipe du Théâtre de la Place, venue occuper les murs de l'Émulation pour les transcender.
    Le livre est largement illustré de photographies de Marie- Françoise Plissart, qui a suivi la transformation des lieux, de François Brix, qui a accompagné la conception des architectes, et de documents inédits, comme l'intervention de l'artiste Patrick Corillon dans les murs.

    Innovation et pédagogie :
    Le lieu est montré sous toutes ses coutures, dans ses diff érents états de transformation (de l'esquisse à l'occupation en passant par le chantier), livrant son patrimoine ainsi que l'intervention des architectes, mais aussi la dimension programmatique et pédagogique intrinsèques au lieu, qui participent de sa nature vivante.
    Accompagné des témoignages des travailleurs et acteurs de ce Théâtre de Liège, au gré des pages, le livre vise à pénétrer le mystère des lieux.

  • Dans la ville corsetée d'Ancien Régime où « les bourgeois sont, pour ainsi dire, les uns sur les autres » selon Vauban, les terrains situés au-delà de l'enceinte attisent toutes les convoitises. Si l'administration militaire impose officiellement l'établissement d'une zone non aedificandi - vaste anneau périphérique qui ne cesse de s'élargir au cours des XVIIe et XVIIIe siècles -, l'ensemble des archives dévoile une réalité de terrain bien différente. Au pied des remparts, agents du roi, administrateurs municipaux, gestionnaires militaires et habitants se livrent une guerre sans merci pour s'approprier des espaces que tous considèrent comme légitimes. La zone, souvent interlope, toujours bruyamment revendiquée par la population, bruisse d'infractions et de « petits arrangements » entre voisins de tout rang et de tout bord. Loin du portrait policé qu'offre la cartographie officielle, il n'y est question que de potagers clandestins établis dans les fortifications, de lavoirs, d'étendoirs, de mares à canards et même de futaies à haut vent plantées sur les glacis qui entravent les tirs depuis les bastions.
    Gendarmer les populations n'est pourtant pas le seul défi auquel doit répondre l'administration militaire. Sur « les dehors » des villes, les ingénieurs du roi se retrouvent confrontés à des travaux pharaoniques impliquant la gestion simultanée d'un grand nombre de corps bâtisseurs et ouvriers, le transport de centaines de milliers de mètres cube de terre, la construction d'imposants ouvrages militaires et l'établissement de terrains rapidement inondables en cas d'attaque. Au fil des décennies, la lente expertise qu'ils acquièrent en fait le principal outil d'un système de modélisation du territoire qui transforme durablement la configuration des villes.
    Cet ouvrage traite ainsi bien plus que de la construction des marges de la ville à l'époque moderne. Il illustre combien la périphérie urbaine, dont la naissance est encore souvent associée aux mutations de l'ère industrielle, a en réalité constitué l'un des principaux laboratoires de la fabrique urbaine d'Ancien Régime, reconstruisant par la même la généalogie brisée entre villes modernes et contemporaines.

  • Après la parution des volumes consacrés à Liège et à Mons, le troisième opus sur Charleroi et Sud- Hainaut renforce la collection des guides d'architecture. Outil de référence pour les particuliers et de découverte pour les amateurs, ce guide vous fera découvrir la ville de Charleroi et ses alentours de façon inédite.

  • Une collection qui a déjà convaincu 3 000 lecteurs :
    Après la parution des volumes consacrés à Liège et à Mons, le quatrième opus sur Tournai renforce la collection des guides d'architecture. Outil de référence pour les particuliers et de découverte pour les amateurs, ce guide vous fera découvrir la ville de Tournai et ses alentours de façon inédite.

    Une véritable bible de l'architecture à Tournai et en Wallonie picarde :
    Cette référence invite à regarder l'architecture autrement, et ce au travers d'une sélection de projets, illustrés de plans, situés sur des cartes et commentés par de nombreux auteurs. Ces projets sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l'Art nouveau à aujourd'hui. Au fil de son parcours, le lecteur ouvre son regard sur l'architecture et apprend à connaître la ville et son histoire.

    Des ouvrages de référence incontournable :
    Fruit d'un important travail de recherche scientifique mené en collaboration avec les universités, l'ambi- tion culturelle de la collection « Guide d'architecture moderne et contemporaine » est de permettre au lecteur de s'approprier la modernité d'un héritage bâti en Wallonie et à Bruxelles. Richement documen- tée, la collection vise un public large, sensibilisé au tourisme culturel et habitué aux guides de voyage.

    Un guide soutenu par des spécialistes de l'architecture :
    Le Guide d'architecture moderne et contemporaine Tournai & Wallonie picarde est publié avec le soutien de l'Institut du Patrimoine wallon et de Wallonie-Bruxelles-Tourisme, en partenariat scienti- fique avec les facultés d'architecture de l'Université de Liège, l'Université de Mons, l'Université libre de Bruxelles et l'Université catholique de Louvain.

  • Ce livre richement illustré se lit comme un roman et nous entraîne sur les pas de Verlaine en Belgique :
    De son incarcération à la prison de Mons jusqu'à la tournée de conférences qu'il donne à la fin du siècle, en passant par ses relations avec le monde littéraire et artistique belge de l'époque (Maeterlinck, Rops, Elskamp, Rodenbach, Verhaeren, etc.).

    Et Verlaine tira sur Rimbaud.
    Véritable roman épique, cet ouvrage d'histoire littéraire débute par la dispute à Bruxelles entre Arthur Rimbaud et Paul Verlaine, amants passionnels, et le coup de feu à l'origine du procès judiciaire à l'encontre de l'auteur des superbes Romances sans paroles. Le récit se déplace ensuite vers la prison de Mons, où Verlaine, condamné à deux ans d'emprisonnement (1873-1875), termine plusieurs de ses chefs-d'oeuvre.
    Truffé d'anecdotes historiques, le livre relate longuement ces années sous les verrous en les replaçant dans l'univers carcéral de l'époque. Au « régime de la pistole », orphelin de Rimbaud, Verlaine vit alors sa propre Saison en enfer derrière des barreaux.
    L'époque des conférences Après sa libération, on suit le poète lors de son retour en Belgique pour une série de conférences (1893). Il a quarante-neuf ans mais en paraît vingt de plus. Il passe alors d'hôpitaux en garnis provisoires, s'abîme dans l'alcool et l'absinthe. Se traînant en clochard ténébreux, il est tiraillé entre les deux harpies qui partagent ses dernières années d'existence : Eugénie Krantz, une fielleuse sournoise et irascible, et Philomène Boudin, une vague prostituée. Pourtant, beaucoup voient dans ce vieux faune taciturne le plus grand écrivain français depuis la mort de Victor Hugo. Toute la Belgique littéraire et artistique se presse pour l'écouter.
    Hugo, Wilde, Rimbaud et les autres Pour la première fois, le lecteur est plongé au coeur même de cet épisode tumultueux de la vie du poète. Il accompagne ce dernier, pas à pas, au travers de plus de 200 documents, pour la plupart peu connus, retrouvés après cinq ans de recherches dans les réserves des principales bibliothèques européennes ou conservés en collections privées.
    En filigrane de ce destin d'écriture, se cachent les différents acteurs de cette « aventure Verlaine » : sa mère, Élisa Dehée, Mathilde Mauté, l'épouse bafouée, son fils Georges, le juge Théodore t' Serstevens, mais aussi Félicien Rops, Oscar Wilde, Victor Hugo, Stéphane Mallarmé, témoins essentiels de cette errance magnifique, d'autres encore.
    Et, bien sûr, dans l'ombre, Rimbaud, le « Satan adolescent ».

  • Comme celle du passé, l'architecture de notre temps est la manifestation la plus sensible et la plus universelle du système social de l'espèce humaine.
    C'est pourquoi, au moment où ce système se développe en facteur d'aliénation, l'architecture fonctionne comme un champ de confrontation privilégié entre le système et l'espèce. Pour qui veut voir, c'est dans l'architecture que la critique la plus impitoyable contre le système est contenue. Il y a plus d'un siècle et demi déjà que, pour la première fois, cette critique a été exprimée, mais c'est seulement aujourd'hui que sa pertinence est évidente : on ne peut plus parler, face à nos villes et quartiers nouveaux, à nos villes et villages anciens mutilés et à nos bidonvilles, de l'architecture comme d'un objet esthétique gratuit.
    On doit en parler en tant que critère concret d'un système social qui s'est réduit à un système de production ayant comme objectif dernier sa propre autonomie et qui, par conséquent, ne peut devenir que de plus en plus aliénant.

  • Dédié aux relations complexes et fructueuses qui se sont établies depuis la Renaissance entre l'architecture et l'imprimé, Le Livre et l'architecte est une contribution collective majeure aux réflexions sur la médiatisation de l'architecture. En rassemblant une quarantaine d'essais rédigés par des spécialistes de différents domaines : historiens de l'architecture, historiens du livre, historiens des techniques, qui se consacrent à l'étude de différentes périodes, de l'invention de l'imprimerie à nos jours, cet ouvrage se propose d'approfondir la connaissance du rapport entre cet art utile qu'est l'architecture et les ouvrages, tantôt pratiques, tantôt artistiques et somptueux, qu'il produit et qu'il utilise.

    De l'architecte auteur à l'architecte collectionneur ; de la conception du livre comme équivalent de la conception architecturale, à la bibliothèque comme autoportrait de son propriétaire ; de l'ouvrage envisagé comme document, à l'architecture considérée comme fiction ; les différentes pratiques analysées renvoient au conflit fondateur et latent d'une discipline « imparfaite », partagée dès l'origine entre un désir récurrent d'explicitation théorique et un déni non moins constant de cette même explicitation.

    Dans une variété de formes allant du plus modeste volume de texte au recueil grand format le plus richement élaboré, les productions concernées déclinent tous les types de relations possibles entre l'abstraction des idées et la séduction des figures. Les séances proposées sont consacrées aux usages des ouvrages et aux contenus qu'ils véhiculent, mais également à leur dimension matérielle, portant une attention particulière aux systèmes d'illustrations, à la relation entre le texte et les images, enfin à la composition et à la conception graphique, qui font des livres d'architecture des créations à part entière, aussi importantes pour leurs auteurs que les édifices réalisés. La table des matières se divise en deux grandes parties : technologie du livre d'architecture ; économie du livre d'architecture, pour aborder successivement les enjeux internes qui sont de l'ordre de la mécanique du livre, de la façon dont il s'organise et dont il fonctionne, puis les échanges financiers, intellectuels et symbolique dont il est le support.

    Ce volume rend compte de l'état de la réflexion actuelle sur ce domaine, à partir des travaux pilotés par l'Institut national d'histoire de l'art en association notamment avec le Conservatoire national des arts et métiers et le Centre d'études supérieures de la Renaissance.

  • publié à paris à partir de 1809, le recueil de plans et de vues des villas de la renaissance et de l'âge baroque de percier et fontaine a été soigneusement élaboré à partir des dessins réalisés avant la révolution, alors qu'ils étaient pensionnaires à l'académie de france à rome.
    bien que ses auteurs avaient déjà connu le succès avec leurs précédents ouvrages consacrés aux palais et aux maisons de rome (1798) et aux décorations intérieures (1802), c'est dans cette nouvelle publication qu'ils plaçaient le plus d'ambitions.
    car cette suite de gravures exécutées avec le plus grand soin ne vise pas seulement à garder la mémoire de l'émerveillement éprouvé dans les jardins romains, voire de la douceur du séjour ultramontain.
    /> l'information qu'elle propose, sur des édifices de tout premier plan, est là pour soutenir la position des deux architectes dans les débats contemporains et pour étayer leur dispositif théorique.
    ii s'agit d'abord de répondre, par de nouvelles références, au développement dans les campagnes de l'empire d'un nouveau type de demeure aristocratique, tout en offrant un antidote au goût alors en plein essor pour les jardins anglais.
    c'est un choix esthétique et un engagement. cette leçon d'italie, cette alliance de vues et de plans, est là pour démontrer que les grandes ordonnances ne s'opposent pas, bien au contraire, au pittoresque, ce qui revient à soutenir les prétentions des architectes dans le domaine de l'art des jardins, face aux succès des jardiniers et des paysagistes. après un premier livre, qui abordait l'échelle des édifices, puis un second qui traitait de celle du détail, le troisième grand recueil de percier et fontaine se focalise sur les grandes compositions, qui étaient alors une des bases du savoir-faire de l'architecte et le fondement du concours du prix de rome.
    le choix des plus célèbres maisons de plaisance de rome et de ses environs, qui compte parmis les plus luxueux et les plus beaux livres d'architecture français, est depuis longtemps introuvable.
    cette réédition intégrale de l'édition de 1809 est la première qui rende accessible cette référence majeure pour l'histoire de l'architecture du xixe siècle, pour l'histoire de l'art des jardins et pour l'histoire de l'enseignement à l'école des beaux-arts.

  • « La couleur est par excellence la partie de l'art qui détient le don magique. Alors que le sujet, la forme, la ligne s'adressent d'abord à la pensée, la couleur n'a aucun sens pour l'intelligence, mais elle a tous les pouvoirs sur la sensibilité. » Ces paroles d'Eugène Delacroix ont guidé la structure de cette anthologie, où c'est la couleur qui rythme les pages pour nous faire découvrir une manière de lire et d'apprécier « autrement » ces oeuvres contemporaines, sans a priori aucun sur les mouvements artistiques dont elles sont issues. Pierre Alechinsky y côtoie ainsi Anto Carte et Auguste Herbin y dialogue avec Constantin Meunier. Des extraits littéraires d'écrivains belges sur l'art et la couleur jalonnent les chapitres et offrent au lecteur une évasion artistique au fil des gammes chromatiques présentées.
    Cet ouvrage nous invite à une visite guidée dans une collection d'art, celle de la province du Brabant wallon en Belgique. Cet ensemble, disséminé dans plusieurs bâtiments, était jusqu'ici invisible pour le grand public, auquel il est aujourd'hui « rendu » grâce à ce livre.

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